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La pleine conscience selon Hank Robb   Message List  
Reply | Forward Message #97 of 293 |
Re: RE : [reseaufrancophoneact] La pleine conscience selon Hank Robb

Cher Jean-Louis,

Tu as mis le doigt sur un problème important. J'aime beaucoup le style de Hank et la manière dont il sait expliquer des processus complexes avec des mots simples. Mais il y a un problème avec le fait de mettre en mots. Évidemment. Ce dont nous voulons parler ne se réduit pas facilement à des mots. Comment pouvons-nous voir avec des mots les lunettes que le langage met sur nos yeux ? Les façons de parler que nous utilisons tous les jours véhiculent un paquet (encore un) de théories sur le fonctionnement mental. Si nous voulons nous exprimer dans un langage à peu près compréhensible pour le commun des mortels (et pour nous-mêmes aussi, allez) nous en serons inévitablement partie prenante. La pensée de Hank est plus profonde et plus complexe qu'il n'y paraît à la lecture du texte que j'ai traduit. Il a profondément conscience de l'aspect arbitraire des mots que nous utilisons et il essaie d'en rendre compte en forçant sur les guillemets (j'avoue que j'en ai parfois éliminé quelques uns, les traducteurs sont des traîtres). Il est simplement un maître dans l'art de la vulgarisation.

Toute la difficulté vient du fait que, quand je dis «Hé, c'est une pensée !» je me trouve toujours (ou de nouveau) dans le registre des choses que je me dis, donc sur le terrain, en train de déplacer les pièces de l'échiquier. En langage TCR, on est dans le registre des mouvements «Crel» et non dans celui des mouvements «Cfunc» correspondant au fait d'«être le terrain» d'être au niveau de l'échiquier («on board level») et non plus au niveau des pièces («on piece level»). Voir une pensée pour ce qu'elle est et non pour ce qu'elle dit qu'elle est n'est décidément pas facile. Chacun doit peut-être trouver ses propres stratégies de défusion pour y arriver. Je vous propose d'essayer tout de suite celle-ci : Arrêtez-vous un moment de lire et attendez simplement la prochaine pensée qui va venir. Vous l'avez vue ?

Patty Bach (ah, Sandra, quelle chance tu as de pouvoir profiter de l'enseignement de Patty en direct !) attend souvent Hank au contour et remet de la complexité là où il avait pris quelques libertés et raccourcis pour atteindre à la simplicité. J'aime l'opposition dialectique qui résulte de leurs deux styles. Je vous en traduis le dernier exemple. Je sais, c'est un peu hardcore, mais bon, je vous assure que d'étudier la TCR ça vaut le coup. Pas pour briller en société avec une théorie décoiffante, mais parce que ça aide à saisir en vol le processus de pensée plutôt que de toujours s'esbaudir ou s'effrayer devant ses résultats.

Je renonce à traduire tout l'échange qui a précédé (ça demanderait un livre). La discussion concerne la pleine conscience et les différentes façons de concevoir le processus de défusion. Je rappellerai simplement deux thèmes chers à Hank : D'abord celui du paquet (en anglais, il parle plutôt d'un bouquet ou d'un fagot, «a bunch»). En général, c'est un paquet de mots («a bunch of words»). Son exemple préféré est le suivant. (C'est en même temps un exercice, alors faites-le !) 

Regardez si vous pouvez avoir la pensée «Je suis une banane». Probablement que vous pouvez avoir cette pensée. Mais est-ce que vous y croyez ? Naturellement vous n'y croyez pas. Donc ce n'est pas la même chose que d'avoir une pensée ou de croire à cette pensée. Et on peut très bien avoir une pensée sans y croire. La façon la plus évidente de ne pas y croire, c'est de dire «Non, je ne suis pas un fruit jaune et oblong que l'on peut facilement peler.» Il y a cependant une façon moins évidente de ne pas y croire. Je ne suis pas UNNBANNANN, je ne SUIS pas cette suite de sonorités, ce «paquet de mots».

Le 6 avril 2007, Patty Bach a écrit :

Des expressions comme «juste un paquet de mots» ou «juste un paquet de sensations» ne sont pas moins littérales que «je suis une banane» ou «je suis angoissé». C'est un mouvement Crel, une tentative délibérée de mettre, par exemple, «je suis mauvais» (une phrase qui pourrait avoir de nombreuses fonctions aversives) dans un cadre de correspondance avec «juste un paquet de mots», une phrase qui aura vraisemblablement peu ou pas de fonctions stimulus aversives. Dans un tel mouvement, l'accent est mis sur le contenu. Quand bien même ils peuvent avoir des fonctions stimulus très différentes, «juste un paquet de mots» n'est pas moins du contenu que des mots comme «horrrible», «dégoûtant», «mauvais», «sexy», «je suis une banane», «ça va être une journée minable», «le monde est un endroit épouvantable», «ma vie n'ira jamais mieux».

Dans un mouvement Cfunc, on va faire attention au fait de «remarquer» (ou d'évaluer, de juger, etc.) plutôt qu'à «un paquet de mots» et «remarquer» pourra se trouver dans un cadre de correspondance avec du contenu, par exemple avec d'autres choses remarquées; ou bien avec des processus, par exemple évaluer, juger, imaginer, prédire, etc. Ces processus pourraient avoir moins de fonctions et des fonctions différentes de celles du contenu qui est évalué, jugé, imaginé, prédit, etc. Et le processus pourrait devenir du contenu : par exemple j'évalue et c'est mal... A ce stade, un mouvement processus serait de remarquer que ça, c'est une façon de juger l'évaluation, de remarquer le jugement, etc...

Tu (Hank) as écrit :

Il y a aussi le fait que nous avons souvent UN CERTAIN «contrôle mental» que nous pourrions choisir d'exercer ou de ne pas exercer. Vous pourriez par exemple vous sentir sexuellement attiré et vous pourriez «vous laisser aller» à cette expérience. J'entends par là le fait d'imaginer ACTIVEMENT à quoi la personne ressemblerait une fois déshabillée ou comment ça serait de la déshabiller. Vous pourriez aussi renoncer à une telle «participation active» et simplement laisser arriver ce qui arrive, les fonctions stimulus qui accompagnent le fait d'entrer en relation avec une expérience de ce genre dans un contexte de littéralité. Vous pourriez aussi remarquer qu'elles sont «juste un paquet d'images» et interrompre la présence de certaines fonctions-stimulus en entrant en relation avec une expérience de ce genre dans un contexte de non-littéralité.

Dans la mesure où il est possible d'exercer un «contrôle mental» sur du contenu, comment ce contrôle est-il exercé ? Est-il exercé par le biais d'un contrôle contextuel ou par un contrôle du contenu ? Dans quels contextes va-t-on plutôt être enclin à se laisser aller à l'expérience, se retenir d'y participer activement, ou cadrer les images de la personne déshabillée avec «juste un paquet d'images» ? Pour moi, «X est juste un paquet de mots» est un des nombreux résultats possibles de la transformation des fonctions-stimulus tandis que tu sembles en faire un processus de transformation de fonctions-stimulus. En d'autres mots, quand les fonctions de X ont été transformées, X pourrait avoir les mêmes fonctions que «juste un paquet de mots», par opposition à quand X est juste un paquet de mots, ses fonctions seront transformées.

Comme ça, c'est évidemment moins simple, moins clair, mais je crois que le spectre du dualisme s'est éloigné. Non ? 

Par contre, je crois que je commence à avoir mal à la tête...

Philippe

Le 7 avr. 07 à 11:11, MONESTES JL a écrit :

Merci beaucoup Philippe pour ce texte clair et concis
qui résume si bien tout ce corpus.
J'ai la pensée que finalement tout cela parrait si
simple...
Je me dis aussi que cela augmentera la difficulté à
lutter contre une certaine conception dualiste, mais
ce n'est certainement pas le plus important!

Merci encore pour cette traduction et bon week-end à
tous.
JLM

--- Philippe Vuille <phve@net2000.ch> a écrit :

> Hank a écrit ce petit bijou d'article et ça fait
> si longtemps que
> j'avais envie de le traduire... Le voici donc. Si
> vous n'avez pas
> envie de le lire à l'écran, imprimez le fichier
> pdf annexé.
>
> Joyeuses Pâques
>
> Philippe
>
> Ã&#352;tre où on est et faire ce qui est important
>
> Hank Robb, Ph. D., ABPP
>
> C'est à dessein que je n'ai pas parlé de
> «méditation» dans le
> titre de cet article car je trouve que le terme est
> chargé de
> significations multiples et parfois contradictoires.
> Il peut désigner
> une pratique aboutissant à un état de relaxation
> par opposition à
> un état de stress. La relaxation, c'est bien mais
> ce n'est pas de ça
> que j'ai envie de vous parler. Il existe des tas de
> bonnes recettes
> pour y arriver. Vous pouvez par exemple vous
> concentrer sur votre
> respiration et remarquer que vous n'avez rien besoin
> de faire pour
> qu'elle continue d'elle-même. Se concentrer sur la
> succession des
> inspirations et des expirations, encore et encore,
> et y revenir à
> chaque fois que votre esprit s'est mis à vagabonder
> est un bon moyen
> d'obtenir un état de relaxation. Je connais des
> gens qui l'utilisent
> pour s'endormir. Si vous êtes fatigué et que vous
> vous détendez, il
> y a bien des chances que vous vous endormiez.
>
> Le problème quand l'esprit vagabonde, c'est qu'on
> ne se trouve plus,
> psychologiquement, là où on est physiquement. Ce
> n'est pas si grave
> tant qu'on n'a rien d'important à faire. Mais quand
> c'est le cas, ça
> devient un problème puisqu'il n'y a qu'un seul
> endroit et un seul
> moment où on puisse FAIRE quoi que ce soit (que ce
> soit important ou
> non) : Ici et maintenant.
>
> Le but de cet article est donc de nous aider à
> habiter le moment
> présent, l'ici et maintenant, autrement dit à
> être
> psychologiquement là où nous nous trouvons
> physiquement. Pourquoi
> donc ? Afin de mieux pouvoir faire ce à quoi nous
> choisissons de
> conférer de l'importance dans notre vie. C'est dans
> ce sens-là que
> je parlerai de «pleine conscience».
>
> Le problème, ça n'est pas tant que l'esprit
> vagabonde, mais bien
> plutôt que nous partons vagabonder avec lui. D'une
> certaine manière,
> chacun d'entre nous «est» son corps. Dans un autre
> sens,
> psychologiquement, nous «avons» un corps.
>
> «Ã&#8225;a c'est MES mains, MES pieds et MA
bouche.»
>
> De ce point de vue psychologique, votre corps est
> quelque chose que
> vous «possédez» plutôt que quelque chose que
> vous «êtes». On
> peut en dire autant de vos pensées (j'entends par
> là une sorte de
> «programme de radio» dans votre tête), des images
> mentales et des
> sensations physiques (votre coeur qui bat plus ou
> moins vite, vos
> mains qui deviennent chaudes ou froides, un
> sentiment de tension ou
> de détente dans le ventre) que vous pouvez avoir.
>
> Nous pouvons par moments contrôler nos pensées,
> nos images et nos
> sensations. Mais c'est souvent impossible. Une
> pensée comme «Ã&#8225;a
> ferait du bien de boire un verre», la sensation
> physique du manque
> d'héroïne ou une image de machine à sous nous
> «viennent» sans que
> nous leur ayons rien demandé, que nous les aimions
> ou pas. Si je vous
> demande de ne pas penser à un ours blanc, je parie
> que vous venez de
> le faire. Vous n'avez pas fait exprès. C'est juste
> «venu».
>
> Nous ne pouvons pas empêcher nos pensées, nos
> images et nos
> sensations de «venir», mais nous ne sommes pas
> obligés d'y
> «croire» quand elles arrivent. Ã&#8225;e n'est pas
la
> même chose d'avoir
> la pensée «IL FAUT que je me fasse un shoot» ou
> de croire la
> pensée «IL FAUT que je me fasse un shoot». Il y a
> une grande
> différence entre le fait de surfer sur un besoin et
> le fait de se
> débattre en plein milieu. L'évitement n'est pas la
> meilleure
> méthode pour ne pas être contrôlé par des
> besoins, des pensées ou
> des images.
>
> La chose la plus utile pour vous aider à choisir si
> vous voulez
> «acheter» une pensée, une image ou une sensation
> c'est de commencer
> par remarquer que vous l'avez. «Hé, c'est une
> PENSÃ&#8240;E. Hé, c'est
> une IMAGE. Hé, c'est une SENSATION.» Le «VOUS
> psychologique» qui
> fait les choix se trouvera en meilleure position
> pour décider s'il
> veut prendre une pensée, une image ou une sensation
> «au sérieux»
> et VOUS pourrez faire ce choix en pleine conscience
> si VOUS commencez
> par reconnaître vos pensées, vos images et vos
> sensations pour ce
> qu'elles sont, c'est-à-dire rien d'autre qu'un
> paquet de VOS
> pensées, de VOS images et de VOS sensations. Elles
> ne sont pas VOUS.
> VOUS êtes la personne qui les avez.
>
> Il vaut la peine de remarquer un certain nombre de
> caractéristiques
> du «VOUS psychologique» dont nous venons de
> parler. D'abord, ce VOUS
> psychologique était là depuis aussi loin que vous
> puissiez vous
> souvenir. Quand vous aviez huit ou dix ans, votre
> corps était
> complètement différent de ce qu'il est aujourd'hui
> mais c'est bien
> le même VOUS qui est ici maintenant qui était
> là-bas à ce moment-
> là. Ensuite, ce VOUS psychologique est un peu comme
> l'oeil d'un
> cyclone. Les pensées, les images et les sensations
> physiques vont et
> viennent et tourbillonnent mais ce VOUS
> psychologique ne change pas,
> comme un terrain de jeu reste le même après tant
> de parties si
> différentes les unes des autres ou comme une
> cuisine demeure immuable
> quand bien même elle a servi de cadre à la
> préparation de tant de
> repas différents. Une telle expérience de
> stabilité peut être
> agréable surtout dans les périodes de
> bouleversement existentiel.
> C'est dans ce VOUS psychologique que vous la
> trouverez.
>
> La troisième et peut-être la plus importante de
> ces
> caractéristiques, c'est que quand vous êtes en
> contact avec ce VOUS
> psychologique, il est assez clair que même si VOS
> pensées, VOS
> images et VOS sensations peuvent paraître
> totalement hors de
> contrôle, c'est VOUS qui contrôlez VOS mains, VOS
> bras, VOS pieds et
> VOTRE bouche. Quelle que soit l'intensité de la
> pensée «IL FAUT que
> je boive un verre», VOUS pouvez choisir de faire
> avec vos mains, vos
> bras, vos pieds et votre bouche autre chose que
> d'aller boire un
> coup. Quelle que soit la vivacité de l'image des
> machines à sous
> qu'abrite l'immeuble devant lequel VOUS passez en
> voiture, VOUS
> pouvez garder les mains sur le volant et continuer
> à conduire pour
> passer votre chemin.
>
>
=== message truncated ===

Jean-Louis MONESTES
Service Universitaire de Psychiatrie
Neurosciences Fonctionnelles & Pathologies
CNRS UMR 8160
Centre Hospitalier Ph. Pinel
Route de Paris -DURY
80044 AMIENS CEDEX 1
FRANCE





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Sat Apr 7, 2007 8:53 pm

philippevuille
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Hank a écrit ce petit bijou d'article et ça fait si longtemps que j'avais envie de le traduire... Le voici donc. Si vous n'avez pas envie de le lire à...
Philippe Vuille
philippevuille
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Apr 6, 2007
9:18 pm

Merci beaucoup Philippe pour ce texte clair et concis qui résume si bien tout ce corpus. J'ai la pensée que finalement tout cela parrait si simple... Je me...
MONESTES JL
jlmonestes
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Apr 7, 2007
9:11 am

Cher Jean-Louis, Tu as mis le doigt sur un problème important. J'aime beaucoup le style de Hank et la manière dont il sait expliquer des processus complexes...
Philippe Vuille
philippevuille
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Apr 7, 2007
8:54 pm

Evidemment, vu comme ca, c'est un peu moins dualiste! Je n'avais pas en fait douté de cet aspect en lisant Hayes et je pense que d'aucuns lui ont déjà...
MONESTES JL
jlmonestes
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Apr 10, 2007
1:05 pm

Ou bien on écrit la théorie de façon «propre» et ça demande des volumes et des volumes. Au lieu des quelques pages du texte de Hank, il faudrait lire...
Philippe Vuille
philippevuille
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Apr 10, 2007
9:00 pm

Merci pour vos réponses et Philippe, quel talent ! j'ai bien rit :-) Rafaël ... Hank, ... le ... ça ... une ... fait ... n'existe ... ça ... nous ... ...
rvignando
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Apr 11, 2007
7:56 am

J'en reviens à mon idée: à moins de lire Freud dans le texte en allemand ou Skinner et Hayes dans le texte en américain peut-on avoir acces aux finesse du...
françois allard
allardfranois
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Apr 11, 2007
8:13 pm

Cher Philippe, je joins un article en passant qui pourrait être intéressant: Metacognitive therapy for generalized anxiety disorder : An open trial de...
MONESTES JL
jlmonestes
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Apr 25, 2007
2:58 pm

Merci pour cet article effectivement très intéressant mais il y a une chose qui me "turlupine".. Quand Hank écrit que "Il faut que je me fasse un shoot"...
rvignando
Offline Send Email
Apr 10, 2007
11:01 am

Bonjour à tous, cette question de se décentrer dans des moments d'émotions intenses me parait également fondamentale. Nous avions abordé cette discussion...
MONESTES JL
jlmonestes
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Apr 10, 2007
12:41 pm

Attention ! Long et dithyrambique ! Eh bien oui, comme Jean-Louis l'a rappelé, il faut s'entraîner... C'est d'ailleurs aussi ce que dit Hank : Il nous faut...
Philippe Vuille
philippevuille
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Apr 10, 2007
8:33 pm

Bonjour à tous, Je ne crois pas que la position de l'observateur soit de nous éviter de ressentir l'intensité de l'émotion, de l'atténuer ou de la ...
cristelneveu
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Apr 26, 2007
8:38 pm

petit texte utile mais si j'en crois ce que j'ai feuilleté de Hayes et autres c'est légerement plus complexe ALLARD FRANCOIS ... Eh bien oui, comme...
françois allard
allardfranois
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Apr 11, 2007
8:23 pm
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