Je viens d'apprendre de Benji, que je ne vous ai pas fourni le bon lien...
Celui-ci marchera mieux: www.intelligencedustress.net
Bon fin de dimanche, et au plaisir de vous voir en Aix avec Kelly,
Maarten
--- In reseaufrancophoneact@yahoogroups.com, "holddans" <maalberse@...> wrote:
>
>
> Salut vous tous
>
> Je viens de finir un article court, introduisant ce que nous appelons
> « la gestion des modes mentaux », et j'ai pensé qu'une partie
> d'elle aborde des aspects du hexaflex d'ACT sous un angle une peu
> différent et qui donc pourrait vous intéresser.
>
> Pour ceux qui s'y intéressent : nous avons ouvert un site Web
> dédié à un livre sur ce sujet, qui vient d'arriver aux
> rayons : www.lintelligencedustress.net
> <http://www.lintelligencedustress.net/>
>
>
>
> Dans le dégré où mon emploi de temps me le permet, je serais
> heureux de discuter des questions ou des remarques que vous pourriez
> avoir, sur cette liste ou par backchannel.
>
>
>
> Bien à vous et à tous,
>
> Maarten
>
>
>
>
>
> Le stress, porte-voix d'une intelligence méconnue.
>
>
>
> Les neurosciences décrivent deux grands modes mentaux, respectivement
> associés aux régions médianes et postérieures de notre
> cerveau, d'une part, antérieures, d'autre part. Le premier
> mode, dit automatique, est à la fois le siège de nos
> compétences apprises, nos émotions et… le cœur de notre
> conscience. Il est adapté et performant face aux situations simples
> ou habituelles. Il est subjectivement associé à un besoin de
> contrôle.
>
> Le second mode, dit adaptatif, provient de notre néocortex
> préfrontal, lieu de notre intelligence supérieure et
> paradoxalement handicapé par un accès difficile à notre
> conscience. Ce second mode nous permet de gérer des situations
> complexes ou inconnues et d'anticiper les conséquences de nos
> choix. Il sous-tend nos attirances et capacités pour la nouveauté
> et la créativité.
>
> Des travaux récents montrent qu'une partie médiane des lobes
> préfrontaux semblent déclencher un signal d'alerte lorsque
> notre mode automatique -et avec lui notre conscience- persévèrent
> en situation de non contrôle ou d'échec. Si nous comprenons mieux
> désormais son « message », le stress pourrait ainsi nous amener
> à identifier et résoudre « en temps réel » les
> incohérences dans lesquelles nos certitudes et autres automatismes
> culturels nous conduisent.
>
> Les recherches menées à l'Institut de Médecine
> Environnementale sur ce sujet et d'autres travaux récents
> révèlent que, face à une situation non maîtrisée, le seul
> fait de faciliter une bascule vers le mode adaptatif préfrontal
> réduit instantanément le stress. Ceci même si une résolution
> concrète du problème considéré n'est pas encore
> découvert...[i]
>
>
>
>
>
>
>
>
> [i] Voilà une différence essentielle avec la TCC classique. Au
> lieu d'identifier et changer le contenu des pensées associées
> aux stress, l'approche neuro-cognitive décrit des clés
> universelles pour changer d'état d'esprit. En identifiant et en
> changeant de « contenant cérébral », la personne s'ouvre
> aux solutions adaptatives, élaborées d'abord en dehors de
> notre conscience. L'effet « Euréka » des chercheurs, la
> muse des artistes, l'inspiration de nous tous, s'expliquent
> par ce phénomène, d'ores et déjà explicité.
>